Mercredi 19 avril 2006
Un ami qui habite Hong-Kong me disait qu'il avait pris un taxi qui n'avait pas de maison : il vit, mange et dort dans son taxi, 7j/7, 365j/an, pour devenir riche, car il n'y a rien de plus respectable chez lui que de devenir riche. Ce qu'on ne veut pas en France, mais comment lutter ?
Il y a une ambiance de grand dynamisme économique, en Israel, à Londres, dans la Silicon Valley, à Madrid. Cette ambiance crée de la croissance. Cette ambiance, elle a existé à Paris en 99 et en 2000, c'était l'esprit des start-ups, mais qui a largement dépassé internet. Tout le monde créait une entreprise, le chomage baissait, les salaires montaient... La chute a été brutale, et la gniak a baissé. Dramatiquement. Les patrons et les investisseurs s'endorment.
Il est souvent comparé la croissance française avec celle des autres pays occidentaux. De mon expérience, la grande différence entre la période faste de cette période (où la France surperformait) et aujourd'hui, c'est cette gniak qui a disparu du monde des affaires. Les investisseurs (VC, industriels, ou fonds) sont beaucoup plus prudents qu'ils ne l'étaient même au milieu des années 90. Actualité de la semaine, c'est Comverse, une entreprise israelienne, qui rachete Netcentrex, joyau français de la techno Voix sur IP, et qui va aller commercialiser partout au monde leur technlogie. A Paris, personne d'intéressé ? Alors peut-être que Tchuruk a trouvé mieux à faire en associant Alcatel à Lucent, en tout cas, l'association de 2 canards boiteux qui en sont à leur n-ième plan social, de 2 cultures totalement différentes, a très rarement fonctionné. Nul doute en revanche que Pat a plus la gniak que papy Serge qui a 68 ans, après avoir flingué 2 dauphins, était clairement au bout de la route.
Rien d'étonnant à ce que les jeunes diplômés partent à l'étranger là où l'ambiance est bien plus dynamique, et où il y a accessoirement moins de chomage et des salaires d'embauche plus élevés (mais pas un niveau de vie plus élevé, Londres est très cher)
Mon impression est que toutes les conditions sont réunies pour repartir : il y a de l'argent, nous sommes sur un début de cycle concernant l'innovation technologique (Voix sur IP, Web2, ajax, convergence...), il y a des compétences. Manque le catalyseur. Et je n'ai aucune idée de ce que ça pourrait être.
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Il y a une ambiance de grand dynamisme économique, en Israel, à Londres, dans la Silicon Valley, à Madrid. Cette ambiance crée de la croissance. Cette ambiance, elle a existé à Paris en 99 et en 2000, c'était l'esprit des start-ups, mais qui a largement dépassé internet. Tout le monde créait une entreprise, le chomage baissait, les salaires montaient... La chute a été brutale, et la gniak a baissé. Dramatiquement. Les patrons et les investisseurs s'endorment.
Il est souvent comparé la croissance française avec celle des autres pays occidentaux. De mon expérience, la grande différence entre la période faste de cette période (où la France surperformait) et aujourd'hui, c'est cette gniak qui a disparu du monde des affaires. Les investisseurs (VC, industriels, ou fonds) sont beaucoup plus prudents qu'ils ne l'étaient même au milieu des années 90. Actualité de la semaine, c'est Comverse, une entreprise israelienne, qui rachete Netcentrex, joyau français de la techno Voix sur IP, et qui va aller commercialiser partout au monde leur technlogie. A Paris, personne d'intéressé ? Alors peut-être que Tchuruk a trouvé mieux à faire en associant Alcatel à Lucent, en tout cas, l'association de 2 canards boiteux qui en sont à leur n-ième plan social, de 2 cultures totalement différentes, a très rarement fonctionné. Nul doute en revanche que Pat a plus la gniak que papy Serge qui a 68 ans, après avoir flingué 2 dauphins, était clairement au bout de la route.
Rien d'étonnant à ce que les jeunes diplômés partent à l'étranger là où l'ambiance est bien plus dynamique, et où il y a accessoirement moins de chomage et des salaires d'embauche plus élevés (mais pas un niveau de vie plus élevé, Londres est très cher)
Mon impression est que toutes les conditions sont réunies pour repartir : il y a de l'argent, nous sommes sur un début de cycle concernant l'innovation technologique (Voix sur IP, Web2, ajax, convergence...), il y a des compétences. Manque le catalyseur. Et je n'ai aucune idée de ce que ça pourrait être.
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par ava
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Il est fait état d'un décalage les français et leurs représentants or il est on ne peut plus évident que la responsabilité en est la professionalisation de la classe politique, completement déconnectée de la réalité d'autant que les journalistes qui pourraient apporter un regard différent sont très souvent issus du même milieu.
Il n'est pas encore fait état d'économie sur le site de la peut-être future présidente, nous attendons donc avec impatience la suite. La route est longue jusque la présidentielle, il va falloir gérer sa course...
En parlant de tenir la distance, superbe cuvée que ce 30è marathon de Paris !